Communication Patterns - Notes de lecture - Chapitre 9
Suite de la lecture du livre de Jacqui Read, Communication Patterns.
Aujourd’hui le chapitre 9, The Rhetoric Triangle.
Le triangle rhétorique (ou triangle aristotélicien) était utilisé par Aristote dans son enseignement de l’art de la persuasion. 3 éléments le composent, et doivent absolument s’équilibrer pour atteindre son audience efficacement : Ethos, Logos, Pathos.
Ethos
L’ethos se réfère à notre crédibilité, fiabilité. Savoir mettre en avant ses compétences sans non plus tomber dans l’excès.
La crédibilité en interne dans une entreprise se construit dans le temps, par nos actions, nos résultats. En revanche à l’extérieur, par exemple une conférence, on construit notre crédibilité en exposant nos références, compétences, expériences.
Citer ses sources, et utiliser des sources fiables. Citer aussi des sources qui sont en contradiction avec nos thèses.
Être transparent.
Liste de biais ou conflits d’intérêts potentiels à citer :
- son emploi
- des intérêts financiers
- des relations personnelles
- des biais politiques
- une appartenance à une association
Si on annonce maîtriser un sujet, être capable de l’expliquer clairement.
Explaining complex concepts on a level that your audience can understand demonstrates your ability to translate technical information and shows that you understand the topic deeply enough to break it into easy-to-understand terms
Et savoir être humble si on n’est pas en maîtrise :
When you don’t have much knowledge of a subject, asking questions and making comparisons may be better than trying to look like you know more.
Pathos
Fait référence à ce qui est émotionnel. Pour rendre un message plus mémorable.
Raconter une histoire.
Stories can also help explain complex concepts. Like a longer version of an analogy, a story can clarify and simplify an idea.
Parler avec sincérité.
Logos
Fait référence à la raison, logique.
Utiliser des données et des faits pour accompagner nos arguments. Citer ses sources.
On utilise des analyse de compromis (trade-off analysis), avec une comparaison des avantages et inconvénients d’une proposition. Une ADR peut permettre de documenter une analyse de compromis, dans un cadre standard, en communicant son raisonnement. On anticipe les objections, et les faire apparaître dans l’ADR.
Mon retour
Un chapitre un peu général sur un concept cependant intéressant, qui permet d’éviter de tomber dans des excès. On peut être trop dans l’instrumentalisation, la persuasion. Mais aussi trop dans l’argumentation. Je pense aussi que l’équilibre à trouver n’est pas le même selon le contexte. Si on a une conférence on pourra mettre plus de pathos que si on a un document technique à rédiger pour un choix d’architecture.
Sur le storytelling j’ai trouvé le chapitre trop léger et sans référence.
Connexions :
- la technique d’apprentissage de Feynman, pour s’assurer que l’on maîtrise un sujet